Puisqu’on a survécu un jour – on peut bien survivre au deuxième ?

C’est mal parti, le matin, puisqu’il y a du vent (et pas seulement dans les branches de sassafras), qu’il fait gris et plutôt frisquet. Mais Météosuisse n’annonce aucune précipitation, hormis celle pour être à l’heure dans la salle. Et il s’avère que les parieurs – pardon, les météorologues auront donc raison.

On repart pour une journée avec du beachvolley le matin pour l’un des groupes, un autre partant après les kebabs du midi pour l’accrobranche. On a d’ailleurs longuement hésité à choisir cette activité. Car nonobstant l’attractivité évidente qu’elle a sur les petites chéries[i], certains bienpensants nous ont fait remarqué que le nom de l’activité, accrobranche, laissait sous-entendre qu’elle pouvait provoquer des troubles chez les participants, et en particulier qu’il s’agissait, en tant que club de sport, de protéger les petites chéries contre les drogues et l’addiction, fût-elle au bois d’arbre…

Les fâcheux écartés (merci Audiard), on a pu se consacrer à l’essentiel, à savoir faire avancer le niveau de volleyball des petites chéries. Pas une sinécure, on vous dit, pas une sinécure.

manchette parfaite... il en reste qui se souvienne, ça fait plaisir.

La matinée fût aussi agrémentée du passage de notre grand coordinateur de la condition physique dans le club, Niklaas Ellegaard, qui a assuré l’échauffement de départ et a fait un passage dans tous les groupes pour transmettre son savoir. Magnifique initiative ! Et on a aussi pu mesurer le chemin à parcourir… La présence du physiothérapeute du club au début de la matinée a aussi été une nouvelle initiative brillamment saluée par l’ensemble des petites chéries ou presque, qui se sont presque toutes mises au garde à vous devant l’infirmerie pour gâter la condition physique. On ne les refait pas…

Dans le programme de la journée, on a parlé (et travaillé) le bloc – vous savez, ce truc où on se fait la cheville au moins une fois dans sa vie de volleyeur… On s’était incidemment en passant que comme ça au moins, quand petite chérie favorite se sera fait la cheville, elle saura que ce n’est pas de sa faute, mais celle de la méchante autre petite chérie qui n’a pas été fichue d’attaquer comme il faut. Bref. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour la paix des ménages ? Ou pour que la paix déménage ? (mince, mon correcteur orthographique n’est d’aucune utilité dans ce cas… flûte…).

Nous avons aussi eu la chance d’avoir la visite de notre entraîneurs Virginia Baudino – qui certes ne marche toujours que sur un seul genou, mais a pris le temps et la gentillesse pour nous rendre visite.

Par ailleurs sa visite a été d’autant plus apprécie que nous eussions perdu notre assistante coach Lara Scesa pour 24 heures, car elle a malheureusement dû partir pour l’enterrement de son grand-père. On lui adresse toutes nos condoléances et notre sympathie !

ballon en usage thérapeutique

Et pour terminer, le feuilleton de la journée : bûche ou pas bûche ? En effet, notre entraîneur Sébastien – qui au demeurant utilise sa voiture comme un second bureau, un entrepôt de rangement, un vestiaire et une chambre supplémentaire pour son logement, a complètement oublié qu’il l’avait laissée juste devant Henry-Dunant… pendant toute la journée. Oui, oui – en zone bleue. Maintenant toute la question est de savoir – intolérable suspense que nous ne saurons que demain… – a-t-il été bûché ou pas ? Ah… vous aussi, vous aimeriez le savoir ? Ah vous vous en fichez ? Ah bon… tant pis, on vous le dira quand même. Demain, dans le prochain compte-rendu. Bonne nuit en attendant !


[i] Pour la signification, se référer au compte-rendu d’hier…