Contrairement aux camps à Hauteville, où la grosse journée est le mercredi et donc le milieu du camp, ici c’est le jeudi. Car normalement il correspond à la présence de la Première équipe du club au camp, avec de l’aide de la part des joueuses comme assistantes-coaches, puis la Masterclass avec les jeunes, puis on peut assister à leur entraînement, enfin on les rencontre.
C’était donc le programme prévu de longue date ce jeudi, avec près de 70 parents et membres de famille inscrites pour venir nous rencontrer.

Mais depuis deux ans, il est écrit qu’on n’arrivera jamais à faire les choses comme prévu au départ. C’est dans la soirée de mercredi que la nouvelle est tombée : la première équipe est en quarantaine, la faute à des cas contacts. Toute la planification tombe à l’eau, comme la présence de la première.

Patatras ! Il faut tout revoir. Bon, d’accord, les encadrant sont aussi des anciens ou actuels volleyeurs, et donc souplesse est notre deuxième prénom…
Comme un bonheur ne vient jamais seul, cela entraîne l’absence de notre coach condition physique, lui aussi quarantainisé. La question de savoir combien de temps ils pourront y participer avant un nouvel arrêt covidesque se pose.

Les désagréments exposés, reste à savoir ce qui s’est passé durant cette looooongue journée. Passé les traditionnels déplacement pour le beachvolley et pour l’accrobranche, et avec dégustation de lasagnes ou de pâtes à la sicilienne à midi, on peut dire que cela fut une belle journée.

Le travail technique couvrait plutôt la défense et les enchaînements pour l’ensemble des groupes.

Ensuite, la Masterclass a été remplacée (avantageusement ont dit certains) par un petit tournoi entre les membres de chaque groupe.

Enfin, le barbecue a permis de rencontrer de nombreux membres en famille – ce qui est toujours un bon moment de partage. Fin de journée vers 22h30 après avoir vu la Suisse se faire dérouiller par l’Italie aux Championnats d’Europe féminins.